L’Iroko présente une couleur brun jaune à brun plus ou moins foncé, avec des reflets dorés. L’aubier est bien distinct, de teinte plus claire, contrastant avec le duramen. La texture est grossière à moyenne avec un fil souvent entrecroisé (interlocked) pouvant parfois donner un léger contrefil ; en coupe quartier, on observe un aspect rubané et des veines plus sombres sur dosse.
Séchage
Iroko sèche relativement rapidement, que ce soit en séchage naturel ou artificiel, mais un grain entrecroisé peut provoquer des risques de fissures ou de déformation si le séchage n’est pas bien contrôlé.
Usinage
Usinage généralement facile, mais présence de dépôts de carbonate de calcium peut user ou émousser les outils. Il est recommandé d’utiliser des outils bien affûtés et d’anticiper un léger contrefil selon les directions de coupe.
Collage
Correct avec colles adaptées.
Assemblage
Bonne tenue, souvent avec pré-perçage conseillé.
Finition
Iroko peut être poncé et fini correctement, mais ses extraits naturels peuvent parfois affecter certains types de finition à base d’eau ; une couche d’accrochage est parfois recommandée pour de meilleurs résultats.